Mémoire sur l'Entretien des Routes Commerciales du Royaume, présenté &...

Mémoire sur l'Entretien des Routes Commerciales du Royaume, présenté à l'Assemblée Nationale.

MAHUET.

Editore: A Paris, (de l'imprimerie de Moutard), 1790.
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Descrizione:

in-4. 46pp. (1f.blanc). Cartonnage moderne genre ancien. Edition Originale de cet important exposé sur l'administration des routes en France. Mahuet, qui était ancien régisseur général des Messageries, revient sur l'histoire de l'administration des routes et chemins en France, rendant notamment un hommage appuyé à Turgot qui avait supprimé les corvées. Il explique ensuite en détail les raisons de la dégradation des routes et les moyens de les entretenir, ainsi que l'importance de l'adoption de certains principes par les voituriers comme par exemple celui d'établir le poids du chargement en fonction du nombre des essieux et de la largeur des roues. L'auteur se déclare notamment en faveur d'un modèle de péage incitant les usagers à limiter l'usure des routes tout en permettant de financer leur entretien. Très bon exemplaire. Quérard, V, p. 435. Codice inventario libreria

Dati bibliografici

Titolo: Mémoire sur l'Entretien des Routes ...
Casa editrice: A Paris, (de l'imprimerie de Moutard), 1790.

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1.

MAHUET;
Editore: De l'Imprimerie de Moutard, A Paris (1790)
Usato Brossura Prima edizione Quantità: 1
Da
Bonnefoi Livres Anciens
(Paris, Francia)
Valutazione libreria
[?]

Descrizione libro De l'Imprimerie de Moutard, A Paris, 1790. Brochure in-4 de 46 pp. 1 feuillet blanc. Edition originale très rare. C'est comme « ancien régisseur général des messageries » que Mahuet propose à l'Assemblée Nationale de montrer « les causes de la dégradation des routes, pourquoi les précautions prises se ont trouvées insuffisantes, quel est l'expédient le plus convenable et le plus économique pour parvenir à l'entretien de routes, (enfin) la subvention la plus juste pour fournir à cet entretien ». « La foi en l?échange anime Mahuet, que le ministre Turgot charge de la Régie générale des Messageries. Héritier d?un grand nom du roulage parisien, ce personnage tient les chemins « comme la véritable richesse d?une nation, puisqu?ils sont les moyens de circulation et de commerce, que sans eux les fruits de la terre resteraient enfouis dans la contrée qui les produit, et que tout ce qui surpasserait la consommation nécessaire des habitants serait inutile et sans valeur ». Comme son vocabulaire l?indique, Mahuet est smithien, mais chez les physiocrates aussi, le développement du réseau routier est considéré comme un gage d?harmonie économique et d?abondance. Ainsi, en décembre 1790, La Rochefoucault-Liancourt propose-t-il à la Constituante de faire travailler aux chemins vicinaux qui mènent aux grandes routes : « quoique tous n?aient pas la même importance, ils sont cependant nécessaires, et pour la facilité des récoltes, et pour l?entretien de l?abondance et de l?uniformité si désirable dans les prix ». L?influence régularisatrice de la route est soulignée par les élites qui partagent la réflexion économique des académies. Pourtant, dans la masse des notables locaux qui accèdent à des responsabilités administratives en 1790, on prête des avantages plus étriqués à la rénovation des itinéraires. Les partisans de la taxe péagère insistent tous sur sa modicité. En septembre 1790, Mahuet, l?un des principaux thuriféraires du système smithien, conseille d?établir le droit de voirie à un « denier par lieue et par quintal », soit un peu plus de 2 centimes/tonne/km. Cette rétribution augmente progressivement avec le poids du véhicule, « de manière que le voiturier (n?ait) plus d?intérêt à prendre sur sa voiture de surcharge excessive » pour la résistance de la chaussée. Dans le Moniteur universel du 17 septembre 1790, la taxation mahuétienne est accueillie favorablement par Meynier de Salinelles, président du Comité d?Agriculture et de Commerce de la Constituante. En mars 1800, Mahuet revient à la charge pour expliquer que des péages bien administrés ne peuvent surgrever les échanges (Observations sur le droit de passe et sur les moyens les plus convenables pour pourvoir à l'entretien des routes commerciales ). Les péages permettant de financer efficacement les ateliers de réparations et d?entretien, ils suscitent l?amélioration du roulement, et gomment ainsi le débours qu?occasionne la redevance. » Jean-Marcel Goger, Une ambition révolutionnaire : rendre la route accessible aux ruraux. Equipement routier et querelle du luxe en france, 1776/1815. Large mouillure sur l'ensemble de la brochure. Quérard, V, 435 ; inconnu des bibliographies spécialisées (INED, Kress, Einaudi, Stourm, Weulersse, Reverdy) ; 1 exemplaire répertorié au C.C.Fr. (Bibliothèque Municipale de Nantes). Codice libro della libreria 5684

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