Riassunto
Objectif Londres est une bande dessinée de Teddy Riner, dans laquelle le champion préféré des Français, avec la collaboration de LeBerre et Domon, nous fait partager les grands moments de sa vie de judoka. Dans Objectif Londres, Teddy Riner, 22 ans et 5 médailles de champion du monde de judo au revers de son kimono, nous entraîne sur la route du rêve de tout sportif de haut niveau : l’or olympique. Cet album nous permet de découvrir Teddy à travers le regard de ses fans, des journalistes qui le suivent, de ses amis comme de ses détracteurs. Teddy nous livre aussi par des anecdotes, sportives ou personnelles, les clés pour comprendre comment se forge le "mental" d’un sportif de haut niveau. Objectif Londres est une bande dessinée, entre récit sportif et BD d’aventures, qui nous fait partager le quotidien d’un champion déjà entré dans la légende.
Informazioni sugli autori
Teddy Riner est né le 7 avril 1989 à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe. Il a 5 ans lorsque ses parents l'inscrivent au club multisport de l'Aquaboulevard de Paris (XVe arrondissement). Débordant d'énergie, Teddy s'essaie à l'escalade, au golf, au tennis, à la natation... Mais, très vite, il s'oriente vers le judo et le football. À 6 ans, il est licencié dans les deux disciplines, respectivement au Paris Judo et à Levallois. "Il était très doué dans les deux, se souvient Moïse, son père. Au foot, notamment, il jouait défenseur mais terminait la saison meilleur marqueur de son équipe." Mais il faut choisir car il ne faut pas non plus négliger les études, Teddy opte pour le judo. "J'avais déjà de très bons résultats, avoue-t-il. Mon choix a été en partie guidé par mes performances." Il est inscrit au Judo club Bolivar, où il est entraîné par Alain Perriot, puis au Paris Judo. PARCOURS À 14 ans, il intègre le pôle Espoirs de Rouen. Il n'y reste qu'une année, pendant laquelle il s'entraîne avec Dominique Paolotzi. L'année suivante, il revient dans la capitale pour rejoindre l'équipe de France à l'Insep. Teddy y est interne. Il effectue l'essentiel de sa préparation avec Benoît Campargue, l'un des coachs nationaux, mais sans jamais vraiment s'éloigner de Serge Dyot, son entraîneur au Paris Judo, puis plus tard au Lagardère Paris Racing. Les deux hommes se connaissent depuis l'adolescence de Teddy. Un jour, l'entraîneur offre, pendant une séance, sa propre ceinture noire à son jeune judoka qui avait oublié la sienne. "Je l'ai ensuite utilisée pour un combat, se souvient Teddy. Elle m'a porté chance. J'ai trouvé qu'elle m'allait mieux qu'à lui. Depuis, je ne l'ai plus abandonnée. Je la porte à toutes mes compétitions. C'est ma ceinture fétiche." PALMARÈS En 2005, Teddy fait sensation dans le judo français en décrochant la même année les titres de champion de France cadets et juniors. Il a seulement 16 ans ! L'année suivante, chez les juniors, il est médaillé d'or aux championnats d'Europe (Tallin, Estonie), puis aux championnats du monde (Saint-Domingue, République dominicaine). En 2007, à 18 ans, il devient, à Rio de Janeiro, le plus jeune champion du monde senior de l'histoire en s'imposant chez les poids lourds. Puis en 2008, il gagne les championnats du monde chez les juniors (Bangkok, Thaïlande), toujours chez les lourds, et chez les seniors (Levallois-Perret, France), en toutes. La même année, il participe pour la première fois aux Jeux olympiques (Pékin, Chine) et remporte la médaille de bronze. Il décroche encore deux nouvelles couronnes mondiales seniors, chez les lourds, en 2009 (Rotterdam, Pays-Bas) et en 2010 (Tokyo, Japon). Le titre qu'il obtient en septembre 2011 lors des championnats du monde à Paris le fait entrer dans la légende, il devient le premier judoka masculin à avoir remporté cinq titres mondiaux. En août 2012, lors des Jeux de Londres, il décroche le titre olympique. En 2013, il remporte le Tournoi de Paris avant de s'imposer de nouveau au championnat d'Europe (Budapest, Hongrie) et de s'octroyer un nouveau titre de champion du monde (Rio de Janeiro, Brésil). En avril 2014, il n'a pas encore retrouvé tous ses moyens après une opération à l'épaule, mais il décroche un nouveau titre européen des lourds (Montpellier, France), le quatrième. La même année, au mois d'août, il entre une nouvelle fois dans l'histoire du sport en égalant le record de titres mondiaux, détenu jusque-là par la Japonaise Ry?ko Tani (née Tamura). À Tcheliabinsk (Russie), malgré une saison longtemps perturbée par les blessures ? une opération de l'épaule, une entaille au gros orteil gauche et une lésion des ischio-jambiers ?, il s'impose sans frayeur chez les lourds : quatre combats, et seulement 3'28'' sur le tatami, lui ouvrent les portes de la finale. Et il gagne son septième titre de champion du monde ! En 2016, lors des championnats d'Europe (Kazan, Russie), il remporte une cinquième couronne dans sa catégorie.
Dragon de bois, millésime 1964, scénariste, écribouilleur d'histoires, traducteur de pavés gorgés de donjons, de pecs huilés, d'épées enchantées et de dragons chez Bragelonne, rôliste de coeur et boxeur de toujours. Après les livres-jeux et ouvrages jeunesse avec Lézéditions du Yéti, les JDR cosmiques avec Yéti Entertainment, le dessin animé chez Dupuis, les scénars BD polaro-historiques et futuristes aux Humanos, aventuro-prospectifs chez Glénat, voici venue l'heure du sport et des champions chez Dargaud. Hajime !
Jack Domon est né en 1970 dans le sud de la France . Après un bac A3 option dessin, il suit une formation de 4 ans à l'EMSAT (Ecole d'art à Paris). Une fois son diplôme en poche en 1993 il se lance en tant qu'illustrateur indépendant. Le voilà parti... son press book sous le bras et les pages jaunes comme seul guide, pour écumer toutes les agences de com, de presse ou d'édition sur la place de Paris et essayer de vendre « sa came » : le dessin ! Ça lui réussira plutôt. Des cartons remplis d'illustrations ou de story board de pub encombrent aujourd'hui ses placards. Il aime avant tout dessiner, en pensant qu'aucun sujet, thème ou produit ne mérite d'être boudé. Par ailleurs, saxophoniste du groupe de ska Skarface depuis 1991, il se lancera parallèlement dans l'imagerie rock'n roll. Première illustration commise en la matière : une double page dans le fameux rock'n folk de manoeuvre ! Mais son groupe sera pour lui la meilleure tribune d'expression graphique : pochettes d'albums, affiches, tee shirts de divers groupes français et étrangers. Son univers le conduira à produire des pages, toujours en noir et blanc (ska oblige), avec d'autres dessinateurs qui, comme lui, font de la bd et de la zik dans le fanzine punk rock devenu désormais culte : « My Way », Amateur d'humour noir et cynique, il collabore plusieurs années sur les pages du web de fluide glacial, dans 2 séries éphémères : « Pat Aldente » un sous-parrain ritalo-Americain, puis « star in stars » première série en « web réalité » avec intéractivité et votes des internautes pour dégager les participants encombrants du vaisseau. Mais c'est en 2005 que le monde de la bd lui ouvre ses portes. C'est le hasard d'un dossier passant de main en main qui contribuera à l'inscrire dans le registre populaire (mais pas sale) de la BD . Des albums à thème, sous forme de gag, qu'il écrit ou exécute, pour le compte de thématiques diverses : les années 80, les Marseillais ou encore les supporters...Comme aucun thème ne lui semble mauvais, il se prête même au jeu (lui athé notoire) de scénariser mais sans dessiner cette fois, la bio de soeur Emmanuelle, ne voyant que le sujet et la grandeur du personnage ! une grande et très belle expérience que de faire tenir 100 ans d'une vie si bien remplie en 46 pages ! La suite de son histoire reste à écrire... ou à dessiner, sous forme de projets les plus divers et variés possible... En refusant toujours de s'enfermer dans des étiquettes pour pouvoir continuer de passer du puritanisme au rock'n roll !
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