Lingua: Francese
Editore: École française de Rome, Roma, 2017
ISBN 10: 2728312249 ISBN 13: 9782728312245
Da: Libreria già Nardecchia s.r.l., Rome, RM, Italia
EUR 30,00
Quantità: 1 disponibili
Aggiungi al carrelloCondizione: NEW. Roma: École française de Rome, 2017 9782728312245 Collection de l'Ecole Francaise de Rome 531 805 432 p. : ill. col. b/n, indice, biografia ; 24 cm. Ce quatrième et dernier volume du programme L'héritage byzantin en Italie (VIIIe-XIIe siècle), qui cherchait à analyser et à comparer l'évolution des régions autrefois soumises à l'autorité byzantine, de la Vénétie à la Sicile et à la Sardaigne en passant par Ravenne, Rome, Naples, le Salento et la Calabre, a pour thème des realia. On s'est intéressé aux originalités touchant à l'occupation du sol, aux formes de la grande propriété, aux contrats agraires et aux platee (listes de dépendants), enfin à la production et au commerce. La Sicile (sous les dominations byzantine et islamique) et la Sardaigne judicale (souvent négligée) sont bien représentées, à côté des diverses régions continentales ayant dépendu de l'Exarchat. Si, comme on s'y attendait, les évolutions sont dissemblables, les conclusions de Chris Wickham montrent la force de la tradition byzantine à propos de la grande propriété et du commerce ; l'héritage byzantin n'est pas uniforme, mais, même dans ces domaines éloignés de l'idéologie, il a laissé des traces durables. Ce quatrième et dernier volume du programme L'héritage byzantin en Italie (VIIIe-XIIe siècle), qui cherchait à analyser et à comparer l'évolution des régions autrefois soumises à l'autorité byzantine, de la Vénétie à la Sicile et à la Sardaigne en passant par Ravenne, Rome, Naples, le Salento et la Calabre, a pour thème des realia. On s'est intéressé aux originalités touchant à l'occupation du sol, aux formes de la grande propriété, aux contrats agraires et aux platee (listes de dépendants), enfin à la production et au commerce. La Sicile (sous les dominations byzantine et islamique) et la Sardaigne judicale (souvent négligée) sont bien représentées, à côté des diverses régions continentales ayant dépendu de l'Exarchat. Si, comme on s'y attendait, les évolutions sont dissemblables, les conclusions de Chris Wickham montrent la force de la tradition byzantine à propos de la grande propriété et du commerce ; l'héritage byzantin n'est pas uniforme, mais, même dans ces domaines éloignés de l'idéologie, il a laissé des traces durables.
EUR 80,00
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Aggiungi al carrelloCouverture rigide. Condizione: Comme neuf. Edition originale. Paris 2017. 1 Volume/1. -- Comme Neuf -- Reliure éditeur cartonnée pleine toile . Format in-8°( 24,8 x 18 cm )( 1950 gr ). ----- XVI-848 pages avec quelques figures in-Texte. ************************** Présentation éditeur : "" Pour leur savoir et leur enseignement, nous louons toujours les maîtres ; mais qui dira ce que les maîtres doivent à leurs disciples ? Dois-je avouer que je suis fière parce que mon premier élève en Sorbonne (c était en 1967) fut Jean-Claude Cheynet ? À propos des mouvements de sédition fomentés par des étrangers, je lui avais alors demandé de traduire et de commenter le terme « ethnikos » mentionné dans le Stratégikon de Kékaumenos. Qui aurait pu prévoir, quelques années plus tard, quand Jean-Claude Cheynet commençait sa thèse d État sur « Milieux et foyers de perturbations dans l Empire byzantin (963-1210) », qu il deviendrait le spécialiste incontesté de l histoire mouvementée de la société byzantine, ainsi que le meilleur connaisseur de l administration complexe mais efficace de l Empire de Byzance ? Il y a réussi en se penchant sur la source quasi unique qui permet de connaître et d éclairer cette question : les sceaux byzantins. Jean-Claude Cheynet, qui a succédé au maître incomparable de cette discipline, Nicolas Oikonomidès, reste aujourd hui l un des très rares défricheurs des secrets de la sigillographie byzantine. Mais pourquoi parler seulement de l apport de Jean-Claude Cheynet à la connaissance de la société byzantine et de son évolution, quand l étendue de ses travaux (près de deux cents titres de livres et d articles) montre l éventail impressionnant de ses intérêts ? Ceux-ci concernent tous les aspects de la vie de Byzance et cela pendant toute la durée de cet empire millénaire. Jean-Claude Cheynet fait ainsi partie d une espèce rare, celle des « byzantinistes complets ». Il connaît Byzance comme l on connaît une personne aimée que l on a fréquentée longtemps sans jamais être déçu. Il sait les rouages de l administration, les méthodes de la diplomatie, les attitudes des dirigeants comme celles des simples citoyens du menu peuple ; il déchiffre les enjeux et les dangers de la politique étrangère, les relations avec l Église et avec son clergé supérieur ; bref, il connaît Byzance de l intérieur comme s il y avait vécu. L Empire byzantin n a pas de secrets pour cet érudit passionné et passionnant. Il n y a donc rien d étonnant à ce qu il ait su transmettre cette passion aux nombreux élèves qu il a eus pendant sa longue et fructueuse carrière de professeur à la Sorbonne. Il est aussi symptomatique que Jean-Claude Cheynet n ait pas hésité à consacrer du temps et des efforts continus au service de la byzantinologie. Il assura la direction de laboratoires scientifiques dépendant du CNRS ; il supervisa des éditions de documents, des études relatives aux sources historiques et fut responsable de revue ; enfin, il dirigea les thèses de jeunes byzantinistes qui continuent aujourd hui son uvre. En un mot, c est un collègue estimé, un maître aimé et un savant accompli. La place de Jean-Claude Cheynet dans la hiérarchie du petit monde des byzantinistes (Roberto S. Lopez nous estimait un millier dans le monde) se trouve au sommet et y restera longtemps. "" *******************************.
Lingua: Francese
Editore: Ecole Française de Rome - EFR N°449, 2011
ISBN 10: 272830923X ISBN 13: 9782728309238
Da: Okmhistoire, St Rémy-des-Monts, SARTH, Francia
Prima edizione
EUR 88,00
Quantità: 2 disponibili
Aggiungi al carrelloCouverture rigide. Condizione: Comme neuf. Edition originale. Paris , 2012 . 1 Volume/1. -- Comme Neuf -- Broché cousu. Format in-8°( 24 x 17,2 cm ) ( 590 gr ).------ 334 pages . **************************** "" La question de la présence byzantine en Italie est un sujet majeur pour l'histoire de la Péninsule. Rien d'étonnant à ce qu'elle ait suscité et continue de justifier quantité de travaux scientifiques majeurs. Le propos est ici tout autre, et vise à analyser de manière critique l'attribution à l'ancienne présence byzantine de certains caractères originaux indéniables qui, au cur du Moyen Âge, peuvent distinguer les régions autrefois byzantines au sein de l'Exarchat de Ravenne (Venise, Ravenne, Rome, Naples, Amalfi et Gaète) de celles de tradition lombarde, dans tous les domaines : le droit, les régimes agraires, la rédaction des actes de la pratique, les critères de distinction sociale, la vie religieuse etc. Or, il n'y eut dans la domination byzantine, ni unité de temps, ni unité de lieu, puisqu'elle dura selon les régions de deux à cinq siècles. De plus, l'histoire post-byzantine de ces territoires fut elle aussi très variée. Il convenait donc de vérifier, par des approches combinant les analyses thématiques et les études régionales, la validité de la causalité byzantine de ces spécificités. Ce volume présente les travaux réalisés autour des documents d'archives, des conditions de leur établissement et de leur forme, que ce soit l'usage du papyrus, des bulles de plomb, ou l'étude des milieux chargés de la production des documents diplomatiques,curiales, scribe, scriniarii, tabelliones, notarii. La méthode employée combine la comparaison systématique avec les usages des régions lombardes de la Péninsule italienne, et avec ceux de l'Orient byzantin à la même époque, afin de donner de premières clefs d'interprétation, que les volumes suivants sur le même thème de L'héritage byzantin en Italie (VIIIe-XIIe siècle) complèteront à leur tour. "" ******************************.
Lingua: Francese
Editore: École française de Rome, Roma, 2012
ISBN 10: 2728309418 ISBN 13: 9782728309412
Da: Libreria già Nardecchia s.r.l., Rome, RM, Italia
EUR 90,00
Quantità: 1 disponibili
Aggiungi al carrelloCondizione: NEW. Roma: École française de Rome, 2012 9782728309412 Collection de l'École française de Rome 461 1600 729 p. : ill. col. b/n, indice ; 24 cm. La question de la présence byzantine en Italie est un sujet central pour l'histoire de la Péninsule. Rien d'étonnant à ce qu'elle ait suscité et continue de justifier quantité de travaux scientifiques majeurs. Le propos, ici, vise à analyser de manière critique l'attribution à l'ancienne présence byzantine de certains caractères originaux indéniables qui, au cur du Moyen Âge, peuvent distinguer les régions autrefois byzantines au sein de l'Exarchat de Ravenne (Venise, Ravenne, Rome, Naples, Amalfi et Gaète) de celles de tradition lombarde, dans tous les domaines : le droit, les régimes agraires, la rédaction des actes de la pratique, les critères de distinction sociale, la vie religieuse etc. Après un premier volume de recherches sur la production documentaire et ses formes, ce tome envisage les questions, fortement liées entre elles, des cadres juridiques et sociaux d'une part, et des institutions publiques d'autre part. Le rôle de passeur juridique qui a pu être joué par l'Italie byzantine (notamment méridionale) est finalement à nuancer. En revanche, l'application d'un droit « romain » devenu coutumier distingue les régions autrefois byzantines ; il tend généralement à renforcer la solidarité familiale et confère à la femme un statut qu'elle n'a pas dans les zones lombardes. La précoce évolution de l'anthroponymie vers la dénomination double et l'usage presque exclusif de noms chrétiens distinguent encore les régions ayant dépendu de l'Exarchat. Dans le domaine des institutions publiques, les rémanences antiques (qui continuent parfois très longtemps) ne doivent pas masquer de durables évolutions ; ainsi pour les édifices abritant le pouvoir (palatia et praitôria) et la frappe monétaire, domaines dans lequel le modèle byzantin se répand dans toute l'Italie. Les aristocraties, de matrice exarchale, se transforment profondément au Xe siècle, même si l'usage de titres et prédicats anciens subsiste par endroits. La Sardaigne évolue en vase clos. Enfin les thèmes byzantins de l'Italie méridionale connaissent le régime byzantin classique (système fiscal, dignités), dont certains éléments durent à l'époque normande. Au total, les références manifestes au monde byzantin dans le domaine des institutions juridiques, sociales et publiques de l'ex-Italie byzantine, masquent mal les réelles et profondes évolutions des structures, et manifestent plus souvent une réminiscence volontaire de l'Empire romain d'époque paléochrétienne, comme modèle d'idéologie politique et de « capital symbolique », que la permanence d'un héritage byzantin continu.
Da: ECOSPHERE, Champs sur marne, Francia
EUR 99,00
Quantità: 1 disponibili
Aggiungi al carrelloCouverture souple. Condizione: Neuf.
Lingua: Francese
Editore: Ecole Française de Rome - EFR N°461, 2011
ISBN 10: 272830923X ISBN 13: 9782728309238
Da: Okmhistoire, St Rémy-des-Monts, SARTH, Francia
Prima edizione
EUR 140,00
Quantità: 2 disponibili
Aggiungi al carrelloCouverture rigide. Condizione: Comme neuf. Edition originale. Paris , 2012 . 1 Volume/1. -- Comme Neuf -- Broché cousu. Format in-8°( 24 x 17,2 cm ) ( 1290 gr ).------ 729 pages avec nombreux croquis et cartes + 8 et 12 planches couleurs Hors-Texte. ************************ """ La question de la présence byzantine en Italie est un sujet central pour l'histoire de la Péninsule. Rien d'étonnant à ce qu'elle ait suscité et continue de justifier quantité de travaux scientifiques majeurs. Le propos, ici, vise à analyser de manière critique l'attribution à l'ancienne présence byzantine de certains caractères originaux indéniables qui, au cur du Moyen Âge, peuvent distinguer les régions autrefois byzantines au sein de l'Exarchat de Ravenne (Venise, Ravenne, Rome, Naples, Amalfi et Gaète) de celles de tradition lombarde, dans tous les domaines : le droit, les régimes agraires, la rédaction des actes de la pratique, les critères de distinction sociale, la vie religieuse etc. Après un premier volume de recherches sur la production documentaire et ses formes, ce tome envisage les questions, fortement liées entre elles, des cadres juridiques et sociaux d'une part, et des institutions publiques d'autre part. Le rôle de passeur juridique qui a pu être joué par l'Italie byzantine (notamment méridionale) est finalement à nuancer. En revanche, l'application d'un droit « romain » devenu coutumier distingue les régions autrefois byzantines ; il tend généralement à renforcer la solidarité familiale et confère à la femme un statut qu'elle n'a pas dans les zones lombardes. La précoce évolution de l'anthroponymie vers la dénomination double et l'usage presque exclusif de noms chrétiens distinguent encore les régions ayant dépendu de l'Exarchat. Dans le domaine des institutions publiques, les rémanences antiques (qui continuent parfois très longtemps) ne doivent pas masquer de durables évolutions ; ainsi pour les édifices abritant le pouvoir (palatia et praitôria) et la frappe monétaire, domaines dans lequel le modèle byzantin se répand dans toute l'Italie. Les aristocraties, de matrice exarchale, se transforment profondément au Xe siècle, même si l'usage de titres et prédicats anciens subsiste par endroits. La Sardaigne évolue en vase clos. Enfin les thèmes byzantins de l'Italie méridionale connaissent le régime byzantin classique (système fiscal, dignités), dont certains éléments durent à l'époque normande. Au total, les références manifestes au monde byzantin dans le domaine des institutions juridiques, sociales et publiques de l'ex-Italie byzantine, masquent mal les réelles et profondes évolutions des structures, et manifestent plus souvent une réminiscence volontaire de l'Empire romain d'époque paléochrétienne, comme modèle d'idéologie politique et de « capital symbolique », que la permanence d'un héritage byzantin continu. "" *******************************.
EUR 160,00
Quantità: 1 disponibili
Aggiungi al carrelloCouverture souple. Condizione: Comme neuf. Edition originale. Paris 2010. 1 Volume/1. -- Comme Neuf -- Broché collé. Format in-8°( 24 x 15,5 cm )( 452 gr ). ------- 247 pages. ********************** "" Ce volume réunit les actes d une journée d étude consacrée à « La Sicile de Byzance à l Islam » qui s est tenue à Paris en décembre 2009. Il est le premier à étendre à cette île une problématique en plein essor : l étude des modalités de l islamisation dans les régions de l empire byzantin qui furent intégrées au dar al-islam à partir du VIIe siècle. Il entend contribuer à repenser l histoire du haut Moyen Âge sicilien en remettant en cause tant la césure trop commode entre période byzantine et islamique, qui masque d importantes continuités, que le poids des modèles interprétatifs courants, trop marqués par les présupposés de l historiographie du XIXe siècle. L accent a été mis, pour ce faire, sur les sources, déjà anciennes ou encore inédites, dans l optique d un renouvellement des thématiques et des analyses qu illustrent les conclusions exposées par Henri Bresc. L exercice du pouvoir régalien dans l île est abordé à travers trois essais, qui portent sur la circulation monétaire à chacune des deux époques, byzantine (D. Castrizio) et islamique (M. A. De Luca), ainsi que sur l apport des sources sigillographiques à la connaissance des réalités administratives (V. Prigent). À la charnière de ces questions monétaires et administratives, se pose la question de la continuité du système fiscal d une domination politique à l autre (A. Nef). Les productions céramiques, objets de deux contributions, permettent, quant à elles, tout à la fois de bien saisir les continuités économiques globales, les phases de récession et leurs liens avec les crises politiques, ainsi que les situations contrastées qui prévalent dans les régions orientale (L. Arcifa) et occidentale (F. Ardizzone) de l île. Plus axé sur la période byzantine, l examen des sources hagiographiques (M. Re) et épistolaires (C. Rognoni) censément bien connues, en renouvelle l apport en montrant leurs relations avec la production littéraire des autres régions de l empire. Il remet ainsi en cause l idée d une société insulaire périphérique dont l intégration toute relative à l empire pourrait expliquer le succès des armes musulmanes. Enfin, les continuités culturelles de la période byzantine à la domination islamique sont abordées à travers la question des alphabets magiques (J.-Ch. Coulon). **********************.
Editore: Ecole Française de Rome - EFR N°449 & 461
Da: Okmhistoire, St Rémy-des-Monts, SARTH, Francia
Prima edizione
EUR 200,00
Quantità: 2 disponibili
Aggiungi al carrelloCouverture rigide. Condizione: Comme neuf. Edition originale. Paris , 2011 & 2012 . 2 Volumes/2. -- Comme Neufs -- Brochés cousus. Format in-8°( 24 x 17,2 cm ) ( 1880 gr l'ensemble ).------ 334 & 729 pages avec nombreux croquis et cartes + 8 et 12 planches couleurs Hors-Texte . **************************** "" La question de la présence byzantine en Italie est un sujet majeur pour l'histoire de la Péninsule. Rien d'étonnant à ce qu'elle ait suscité et continue de justifier quantité de travaux scientifiques majeurs. Le propos est ici tout autre, et vise à analyser de manière critique l'attribution à l'ancienne présence byzantine de certains caractères originaux indéniables qui, au cur du Moyen Âge, peuvent distinguer les régions autrefois byzantines au sein de l'Exarchat de Ravenne (Venise, Ravenne, Rome, Naples, Amalfi et Gaète) de celles de tradition lombarde, dans tous les domaines : le droit, les régimes agraires, la rédaction des actes de la pratique, les critères de distinction sociale, la vie religieuse etc. Or, il n'y eut dans la domination byzantine, ni unité de temps, ni unité de lieu, puisqu'elle dura selon les régions de deux à cinq siècles. De plus, l'histoire post-byzantine de ces territoires fut elle aussi très variée. Il convenait donc de vérifier, par des approches combinant les analyses thématiques et les études régionales, la validité de la causalité byzantine de ces spécificités. Ce volume présente les travaux réalisés autour des documents d'archives, des conditions de leur établissement et de leur forme, que ce soit l'usage du papyrus, des bulles de plomb, ou l'étude des milieux chargés de la production des documents diplomatiques,curiales, scribe, scriniarii, tabelliones, notarii. La méthode employée combine la comparaison systématique avec les usages des régions lombardes de la Péninsule italienne, et avec ceux de l'Orient byzantin à la même époque, afin de donner de premières clefs d'interprétation, que les volumes suivants sur le même thème de L'héritage byzantin en Italie (VIIIe-XIIe siècle) complèteront à leur tour. "" ******************************.