Lingua: Francese
Editore: Paris, 1764
Da: Jean-Pierre AUBERT, Quiberon, Francia
EUR 288,00
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Aggiungi al carrelloCouverture rigide. Condizione: Assez bon. Réunion de cinq ouvrages en 1 vol. in-8, 68 pp., (2), 41 pp., 92 pp., (2), II, 114 pp., (2), 174 pp. (mal chiffré 274), demi-basane mouchetée, dos à nerfs, pièce de titre, mors fendus en tête et en queue, coins émoussés et dénudés (reliure modeste) ; cachet au titre, bon état intérieur, exemplaire à grandes marges.Recueil de cinq ouvrages, dont quatre relatifs à la polémique sur les naissances tardives. Ces textes rares portent sur un des grands débats d'idées médicales qui se sont déroulés au XVIIIe siècle. La possibilité ou non d'accouchements retardés fut l'objet de vives discussions, auxquelles participèrent Le Bas, Bouvart, Louis et Petit, dont les arguments respectifs sont exposés dans ce recueil. 1°) Le seul rapport de cet ouvrage avec les autres de ce recueil est son auteur, qui fut l'un des principaux acteurs de ce débat sur les naissances tardives. Bouvart montre ici son érudition et son esprit polémique, que l'on retrouvera dans l'ouvrage suivant. 2°) Ouvrage faisant suite à une première consultation faite auprès de huit membres (médecins ou chirurgiens) sur la légitimité des naissances prétendues tardives. La commission avait répondu à l'unanimité par l'affirmative aux deux questions suivantes. Un homme de 75 ans, atteint de gangrène à la jambe, peut-il faire un enfant à sa femme ? Un enfant né 10 mois ½ après la mort du mari de sa mère peut-il et doit-il être regardé comme légitime ? Cet ouvrage rapporte l'avis de neuf autres membres (Bouvart, Poissonnier, Bellot, ?) opposées aux conclusions précédentes. Il provoqua une longue polémique. 3°) Antoine Louis (1723-1792), éminent chirurgien, essaye de fixer la durée minimale et la durée maximale de la grossesse. Il fixe le terme le plus long à neuf mois et dix jours, ce qui provoqua une vive réplique de Le Bas. Louis sera ainsi amené à faire paraître quelques mois plus tard un Supplément qui ne figure pas dans cet exemplaire. Cet ouvrage est remarquable, tant pour la forme que pour le fond. Garrison & Morton, 1731 4°) Jean Le Bas (1717-1797), né à Orléans, fut chirurgien et censeur royal. Il fut le premier à préconiser dans la césarienne l'incision transversale et la suture de l'utérus. Il soutient ici la possibilité de ces naissances tardives. 5°) Antoine Petit (1718-1794), né également à Orléans, étudia la chirurgie à Paris et fut reçu docteur régent. Il admet également les naissances tardives, s'opposant à Bouvard.