Lingua: Francese
Editore: Nantes, 1832
Da: Librairie Guimard, Nantes, Francia
EUR 120,00
Quantità: 1 disponibili
Aggiungi al carrelloCondizione: en trés bon état. Nantes 1832 UNE FACTURE ORIGINALE de 2 pages manuscrites à l'encre brune, format : 20,8 x 32,2 cm, sur papier crème, FACTURE ACQUITTÉE DE RÉPARATIONS D'UN CABRIOLET APPARTENANT A MR GICQUAUD (DOMINIQUE GICQUEAU) NOTAIRE PAR MR VILLERET CHARRON CARROSSIER, NANTES LE 18 MAI 1832, factrure acquittée le 29 septembre 1832, signature manuscrite à l'encre brune : VILLERET, en trés bon état facture trés intéressante pour l'histoire . unique . en trés bon état (very good condition).
Lingua: Francese
Editore: nantes, 1805
Da: Librairie Guimard, Nantes, Francia
EUR 180,00
Quantità: 1 disponibili
Aggiungi al carrelloCondizione: en trés bon état. nantes 1805 ASSIGNATION ORIGINALE de 2 pages manuscrites à l'encre brune, format :24,5 x 18 cm, sur papier velin bleuté, ligné et filigrané "TIMBRE ROYAL", signature manuscrite BIZEUL, Huissier au tribunal de première instance + MENARD Greffier du Tribunal de Commerce de Nantes, timbre fiscal noir "Rep. Fra. 25 cen"+ timbre à froid de l'enregistrement et des domaines en haut à gauche sur la première page, ENREGISTRE A NANTES, LE 26 VENDEMIAIRE AN 14 (18 OCTOBRE 1805), en trés bon état Premier Armateur Corsaire de Nantes, Félix COSSIN est responsable à lui seul de dix-sept courses et ses navires capturent cinquante-cinq bâtiments étrangers, soit 28 % du nombre total des prises nantaises pendant la Révolution. Maisl'essentiel de cette activité est concentré sur une courte période, de l'an IV à l'an VIII, ce qui suppose une organisation et une logistique quasi industrielles . Quatre des quatorze courses les plus lucratives de la Révolution ont été armées par Félix COSSIN. Il confie ainsi le commandement de la Confiance à Léonard Quirouard qui capture, entre autres navires, la "JULIANA MARIA" sous pavillon danois, chargée de produits exotiques, notamment du sucre et de l'indigo, dont le produit brut s'élève à 3,5 millions de francs . Félix Cossin obtient sans mal l'autorisation ? les lettres de marque ? du gouvernement de poursuivre son activité. En l'an V, l'ordonnateur de la Marine à Nantes indique que « cet armateur [mérite]des encouragements par le tort que ses armements ont fait à nos ennemis », ce que confirme le ministre en octroyant à Félix COSSIN deux nouvelles lettres de marque pour Armer des Corsaires . UNIQUE . en trés bon état (very good condition).
Lingua: Francese
Editore: nantes, 1798
Da: Librairie Guimard, Nantes, Francia
EUR 300,00
Quantità: 1 disponibili
Aggiungi al carrelloCondizione: en trés bon état. nantes 1798 Reçu ORIGINAL d'1 page manuscrite à l'encre brune, format :16,5 x 7 cm, sur papier velin bleuté, ligné, signature manuscrite PIPAUD JEUNE, NANTES, LE 6 FRUCTIDOR AN 6 (23 AOUT 1798), en trés bon état Premier Armateur Corsaire de Nantes, Félix COSSIN est responsable à lui seul de dix-sept courses et ses navires capturent cinquante-cinq bâtiments étrangers, soit 28 % du nombre total des prises nantaises pendant la Révolution. Maisl'essentiel de cette activité est concentré sur une courte période, de l'an IV à l'an VIII, ce qui suppose une organisation et une logistique quasi industrielles . Quatre des quatorze courses les plus lucratives de la Révolution ont été armées par Félix COSSIN. Il confie ainsi le commandement de la Confiance à Léonard Quirouard qui capture, entre autres navires, la "JULIANA MARIA" sous pavillon danois, chargée de produits exotiques, notamment du sucre et de l'indigo, dont le produit brut s'élève à 3,5 millions de francs . Félix Cossin obtient sans mal l'autorisation ? les lettres de marque ? du gouvernement de poursuivre son activité. En l'an V, l'ordonnateur de la Marine à Nantes indique que « cet armateur [mérite]des encouragements par le tort que ses armements ont fait à nos ennemis », ce que confirme le ministre en octroyant à Félix COSSIN deux nouvelles lettres de marque pour Armer des Corsaires . le coursier ou corsaire saisit un butin et parfois un navire entier ; au retour dans le port de départ le butin est vendu et le montant permet de rémunérer l'équipage, Le partage des prises en 1798 se faisait comme suit : 2 3 pour l'armateur, 1 3 pour l'équipage . en trés bon état (very good condition).