Editore: Editions Hérault. 1986., 1986
ISBN 10: 2903851190 ISBN 13: 9782903851194
Da: Loïc Simon, Blaison-Saint Sulpice, FR, Francia
EUR 13,00
Quantità: 1 disponibili
Aggiungi al carrelloPréface de Joël Bats. Broché. 110 pages.
Editore: Editions Hérault, 1986
Da: Librairie Et Cætera - Sophie Rosière, Belin-Béliet, Francia
EUR 8,00
Quantità: 1 disponibili
Aggiungi al carrelloCouverture souple. Livre en français. Préface de Joël Bats. Football. Broché. 107 pages. Livre.
Da: Okmhistoire, St Rémy-des-Monts, SARTH, Francia
Prima edizione
EUR 75,00
Quantità: 2 disponibili
Aggiungi al carrelloCouverture souple. Condizione: Comme neuf. Edition originale. Chagny(71) 2023. 1 Volume/1. -- Broché collé. Format 25,7 x 19 cm ( 272 gr ).-------- 114 pages. 75 illustrations de photos, croquis et plans en noir et en couleurs. ****************** 4ème de Couverture : "" Le village d'uchon, au sud d'Autun, est connu pour ses paysages morvandiaux et ses spectaculaires amas granitiques. Mais il possède assi un riche patrimoine médiéval : un prieuré, une église romane et les rests d'un château qui pourraît être l'un des plus anciens de Bourgogne. Avec ce livre, Michel Maerten nous livre la synthèse de trente ans de fouilles et de recherches collectives sur ce château mystérieux. "" ********************* ref ya711 fav-10-711.
Da: Okmhistoire, St Rémy-des-Monts, SARTH, Francia
Prima edizione
EUR 30,00
Quantità: 1 disponibili
Aggiungi al carrelloCouverture souple. Condizione: Comme neuf. Edition originale. Strasbourg , Castrum Europe 2005. 1 Volume/1. -- Comme Neuf -- Broché collé . Format 26 x 20,5 cm ( 290 gr ). --------- 100 pages, 6 planches couleurs, 145 illustrations, photos, gravures et plans . ******************* '' Cette étude fait suite à celle sur les grands donjons romans dans la même région (Châteaux-Forts d'Europe, n°32, 2004). Après 1180, durant les deux siècles qui suivent l'établissement définitif du roi dans le Mâconnais, la région se hérisse de tours jalonnant l'extension du pouvoir royal. De puissantes forteresses naissent aussi sur la frontière du Chalonnais bourguignon (et ses dépendances du Charollais et du Brionnais) très entremêlée et rendue floue par les multiples mouvances féodales. Elles deviennent les centres de nouvelles châtellenies s'intercalant dans le réseau ancien déjà en place depuis le début du XIe siècle. Pendant cette période, l'émancipation des chevaliers, commencée vers le milieu du XIIe siècle, prend de l'ampleur. Les propriétaires domaniaux en faisant oblation de leurs alleux pour les reprendre en fief entrent dans la classe chevaleresque et extériorisent leur nouveau statut en faisant dresser de petites tours, parfois sur motte. Il en va rapidement de même pour les chevaliers de château quand ils sont chasés. La masse des constructions est donc représentée par les petits donjons des chevaliers dont les plus anciens conservés remontent au XIIe siècle. Il semblerait que deux modèles culturels s'opposent d'abord, l'un dans les ressorts des comtes, l'autre dans le domaine royal, puis dans le Chalonnais bourguignon et le Mâconnais royal. Mais cela ne se traduit évidemment pas par des modèles uniques. Si chez le roi on se conforme à la référence de Saint-Gengoux, puis du Louvre parisien, chez les comtes et le duc, il y en a plusieurs autres continuant des archétypes adoptés dans les grands châteaux seigneuriaux dans la seconde moitié du XIIe siècle. Quant à l'abbaye de Cluny, elle préfère des architectures qui se distinguent. La tour prend une telle place pendant si longtemps que l'enceinte paraît secondaire, passe parfois pour une simple clôture, comme cela a déjà été relevé pour la Nièvre (Châteaux-Forts d'Europe n°25-26, 2003), contrairement aux plans mis en oeuvre dans d'autres régions voisines comme la Côte-d'Or ou l'Yonne. Les donjons de la Saône-et-Loire ne sont pas pour autant stéréotypés. A côté des archétypes naissent au XIIIe et au XIVe siècle quantité de nouveautés. Une enquête menée sur un corpus étendu a permis de repérer la variété des bâtiments. Les inventions de chaque époque ont ainsi pu être repérées et la mise en série des divers critères a aussi conduit à la datation de constructions apparemment anonymes. Un tableau alphabétique énumère à la fin de l'étude les 114 châteaux observés avec les dates proposées. '' ******************************* ref 309 PH CASTRUM.
Da: Okmhistoire, St Rémy-des-Monts, SARTH, Francia
Prima edizione
EUR 30,00
Quantità: 2 disponibili
Aggiungi al carrelloCouverture souple. Condizione: Comme neuf. Edition originale. Strasbourg , Castrum Europe 2005. 1 Volume/1. -- Comme Neuf -- Broché collé . Format 26 x 20,5 cm . --------- 88 pages, 4 planches couleurs, 101 illustrations, photos, gravures et plans . ******************* Le château de Gros-Chigy joue un rôle clé dans la soumission des grands féodaux entre 1171 et 1237. Puis, c est un verrou très exposé sur une frontière contestée entre le comté de Chalon, qui est au duc Bourgogne, et le Mâconnais, qui est au roi de France. C est précisément cela qui lui vaut de fréquentes destructions : il ressent les répliques des séismes qui agitent Paris et Dijon. Le Gros-Chigy est une source importante pour une modélisation d analyse des châteaux de Bourgogne et des régions voisines. Un grand donjon-résidence du XIVe siècle est reconnaissable sous une stratigraphie de modifications du XVe au XIXe siècle. Il conserve une extraordinaire halle d entrée voûtée (maintenant en sous-sol). Au XVe siècle, le château est complété par une très grande enceinte susceptible d accueillir une petite troupe ou de servir de refuge aux paysans du village voisin. A la même époque, le logis seigneurial est abaissé, mais puissamment fortifié, également vers l intérieur de la cour, par un fossé, une porte-tour à pont-levis et un nouveau donjon-beffroi carré couronné de mâchicoulis. Il propose ainsi un type de mutation qui invite à regarder différemment nombre de maisons-fortes. Grâce aux ruptures provoquées par ses multiples destructions violentes, au moins quatre en une centaine d années, entre 1361 et 1477, il fournit un catalogue de formes datées : appareils, postes de tir (à grandes fentes en 1450, à petites mires en 1480), hourds (encore en usage en 1450/60) mâchicoulis (apparaissant en 1480), modénatures, dispositions du plan. Toutes ces modifications sont parsemées d armoiries. Des peintures murales de diverses époques décorent salles et plafonds. L analyse détaillée des moulures des portes et des cheminées est une leçon sur l évolution des modénatures entre le milieu du XVe et le milieu du XVIe siècle. Enfin, il faut pointer l attention vers un local tout à fait étonnant conservé près de l entrée. Une curieuse salle à trois nefs est sous voûtes d arêtes appuyées sur des colonnes monolithes. On est impressionné par l harmonie de ses proportions et par sa monumentalité. Ce n est qu une écurie ! mais son modèle a été dessiné par Léonard de Vinci.
Editore: Revue périodique de "La physiophile", société d'études des sciences naturelles et historiques, N°107, décembre 1987. In-8°, agrafé., 1987
EUR 18,00
Quantità: 1 disponibili
Aggiungi al carrello[16462].
Da: Okmhistoire, St Rémy-des-Monts, SARTH, Francia
Prima edizione
EUR 200,00
Quantità: 1 disponibili
Aggiungi al carrelloCouverture souple. Condizione: Neuf. Edition originale. Paris 2001. 1 volume/1. -- NEUF -- Broché cousu , couverture illustrée . Format in-4°( 27 x 21 cm )( 2310 gr ). ------- 590 pages richement illustrées . ***************** "" Alors qu'aucun recensement régional scientifique des manufactures de faïence et de porcelaine n'avait jamais été entrepris à ce jour en France, cet important ouvrage à la riche bibliographie évoque aussi bien l histoire humaine et économique des manufactures que leurs productions, abondamment illustrées par des pièces de référence et des marques de fabricants. Fruit d un travail collectif de longue haleine, cet inventaire, qui présente cent quatorze établissements, devrait permettre de prendre conscience que ce patrimoine régional est non seulement d une exceptionnelle richesse et d une grande diversité, mais qu il occupe également une place non négligeable dans l'histoire économique et sociale de la France du Grand-Est. "" ********************** ref 261.
Da: Okmhistoire, St Rémy-des-Monts, SARTH, Francia
Prima edizione
EUR 42,00
Quantità: 1 disponibili
Aggiungi al carrelloCouverture souple. Condizione: Comme neuf. Edition originale. Strasbourg , Castrum Europe 2006. 1 Volume/1. -- Comme Neuf -- Broché collé . Format 26 x 20,5 cm ( 348 gr ) . --------- 124 pages avec 86 illustrations, photos, gravures et plans. . ******************* '' Le château de Marigny couronne de sa silhouette insolite une vieille route entre Chalon-sur-Saône et Charolles, non loin du Mont Saint-Vincent. Il conserve trois architectures qui apportent une contribution notable à la connaissance de l'évolution des défenses, des habitations castrales et de la grammaire des styles de la Bourgogne méridionale. Le château roman de Marigny est une création des comtes de Chalon vers 1100. Il a été transformé pendant la Guerre de Cent-Ans, dans le dernier tiers du XIVe siècle, puis amputé après la Ligue. Mais une modélisation de son aspect originel est possible par la comparaison avec trois autres grands châteaux de Saône-et-Loire qui possèdent des éléments dont la disposition est similaire. L'architecture la plus ancienne conservée est un donjon-logis de quatre niveaux, résidence du capitaine-châtelain, défendant l'accès. Une disposition semblable se voit encore à Berzé, Brandon et Pierreclos. L'analyse de cet édifice a fourni des renseignements sur le déroulement du chantier de construction et offre un intéressant catalogue de fenêtres du dernier quart du XIIe et du premier quart du XIIIe siècle. On y voit aussi son agencement intérieur intact du XIVe siècle. De cette époque, il conserve une cheminée, un plafonnage et surtout le rare mécanisme en bois d'un pont-levis. Le tronçon d'enceinte préservé est l'oeuvre d'Aymeri Meudon, capitaine de Compagnie, homme de guerre expérimenté averti des questions de défense. En 1366, il a acheté le château ruiné au duc de Bourgogne. Puis, pendant près d'un quart de siècle, il a appliqué ici son savoir en accumulant des équipements dignes des plus grandes places de guerre, alors que Marigny n'était plus dès lors qu'une maison-forte. L'enceinte centrée, de dimension beaucoup plus réduite que celle du XIIe siècle, a reçu des flanquements carrés et de précoces meurtrières cruciformes pour armes à feu. Puis, elle a été complétée par un flanquement circulaire commandant l'accès à une « casemate » et à un archétype de contre-mine. Un logis seigneurial prend le relais du donjon dans sa fonction résidentielle (ce qui a évité la disparition des fenêtres romanes). Des remaniements dans la première moitié du XVe et le deuxième quart du XVIe siècle ont laissé un répertoire de moulures du gothique flamboyant. Au total, Marigny présente un bel ensemble médiéval que les restaurateurs du XIXe siècle ont respecté. '' ***************************** PH CASTRUM.